Des jeans québécois!

Saviez-vous qu’il existe plusieurs marques de jeans produits au Québec?

Second Denim est la seule entreprise à produire ses jeans 100% au Canada. La marque Yoga Jeans est produite entièrement à l’usine de Saint-Côme-Linière en Beauce. Cette entreprise a une belle conscience environnementale. Elle priorise l’utilisation de produits biodégradables et elle utilise 50% moins d’eau que les autres usines de ce type.

Les jeans Boulder Denim sont produits par Second Denim de Saint-Côme-Linière tout comme les Yoga Jeans.

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Lola Jeans , une compagnie montréalaise offre aussi une collection taille plus.

Page Facebook de Lola Jeans

 

En 1975, à Montréal Salvatore Parasuco, italien d’origine créé la marque Santana Jeans qui deviendra Parasuco en 1988.

Page Facebook de Parasuco

Ces entreprises de chez nous ont un rayonnement international. Priorisons les produits de nos entrepreneurs québécois et canadiens!

 

Pour en savoir davantage, je vous invite à lire cet excellent article:

Le denim québecois : une industrie florissante

 

 

L’origine de l’épaulette ou épaulière

On m’a demandé récemment si le rabat boutonné sur l’épaule d’un manteau (épaulette) servait à quelque chose. Jadis, il avait son utilité mais plus aujourd’hui. Je vous ai fait un petit texte sur l’origine de cet élément vestimentaire.

Au Moyen Âge, l’épaulette ou épaulière était une plaque de métal destinée à protéger l’épaule des coups de sabre et d’épée.

Autour de la Guerre de Trente ans (1618-1648), elle s’est allégée et a pris la forme d’une patte de tissu fixée sur l’épaule gauche pour tenir la sangle de la giberne (1) ou du baudrier.

 

Les épaulettes sont attachées à l’épaule par un passant ou par une patte de tissu cousue sur le dessus de l’épaule (patte d’épaule) et attachée par un bouton proche du col.

Cet accessoire a également reçu la fonction d’identifier le grade militaire de celui qui la portait.  En France, c’est le Maréchal de Belle-Isle en 1759 qui instaure l’épaulette pour les grades.

 

Aujourd’hui encore, les pattes d’épaule servent à mettre les insignes de grades militaires, policiers et pompiers.

À travers les années, la mode s’est inspirée du style militaire et les épaulettes et pattes d’épaules reviennent régulièrement. Elles n’ont pas vraiment d’utilité dans le monde civil. On les voit surtout sur les manteaux et vestes de style militaire.

Vous pourriez Mesdames, y insérer la sangle de votre sac à mains, comme une giberne de jadis, pour éviter qu’il ne tombe de votre épaule mais c’est peu pratique puis que vous devrez déboutonner la patte à chaque fois que vous voudrez enlever votre manteau.

De plus, certaines pattes d’épaule sont maintenant cousues aux deux extrémités ou rivetées. Elles sont présentes à titre décoratif seulement, juste pour le look.

L’épaulette ou épaulière n’a donc plus d’utilité pratique dans les vêtements civils mais seulement pour donner  une utilité décorative.

 

Sources : Wikipedia, Manuel d’histoire universelle (Samuel Cahen) et http://marchesfolkloriques.e-monsite.com/pages/tenues-dans-les-marches/les-epaulettes.html

 

(1)   Une giberne est une boîte portée en bandoulière par les soldats dans laquelle ces derniers conservaient généralement leurs cartouches et les outils nécessaires à l’entretien de leur arme. Source : Wikipedia

 

La chienne à Jacques

Qui est Jacques et pourquoi on parle de sa chienne ?

Au début du 19e siècle, dans le Bas-du-Fleuve vivait un certain Jacques Aubert. Jacques était un célibataire endurci et ne possédait pour seule compagnie qu’une chienne qui avait une maladie et avait perdu tout son poil. Afin qu’elle survive l’hiver, Jacques Aubert lui faisait porter de vieux chandails usés et inutilisables. Ses voisins et connaissances voyaient passer régulièrement cette chienne vêtue de vieux vêtements.

Quand on voulait se moquer de quelqu’un qui était mal vêtu, on disait de lui qu’il était habillé comme la chienne à Jacques.

Il s’agit d’une expression typiquement québécoise. 😉

Sources: Société franco-ontarienne d’histoire et de généalogie et Impératif français